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  <title>Dusseau | Avocats Associés | Paris</title>
 <description><![CDATA[]]></description>
  <link>http://www.dusseau.fr</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-09-08T12:31:35+01:00</dc:date>
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   <title>Actualités en droit du travail (avril-mai-juin 2008), par Thomas cuq</title>
   <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 17:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
En matière de droit du travail, le deuxième trimestre 2008 est particulièrement riche en bouleversements d'ordre législatif. Ainsi, après la recodification du Code du Travail intervenue le 1er mai 2008, et avant la loi « sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail » actuellement en discussion au Parlement (projet adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 8 juillet), c’est au tour de la loi n°2008-596 du 25 juin 2008, dite de « modernisation du marché du travail » de bousculer la réglementation du travail.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/985645-1230816.jpg" alt="Actualités en droit du travail (avril-mai-juin 2008), par Thomas cuq" title="Actualités en droit du travail (avril-mai-juin 2008), par Thomas cuq" />
     </div>
     <div>
      Cette loi intègre dans le Code du travail les principales dispositions de l'accord national interprofessionnel (ANI) que les partenaires sociaux ont conclu le 11 janvier 2008.       <br />
              <br />
       La mise en &#339;uvre de cet accord paritaire nécessitait des adaptations législatives et réglementaires.       <br />
              <br />
       Pour ce qui est de la partie législative, c'est chose faite avec la parution au Journal officiel, le 26 juin 2008, de cette loi qui reprend les points abordés par l'ANI et notamment :       <br />
              <br />
       1.	L'instauration d'une période d'essai légale ;        <br />
              <br />
       2.	La modification de certaines dispositions liées au licenciement et à ses conséquences ;        <br />
              <br />
       3.	La création d'un mode de rupture conventionnelle du contrat de travail ;        <br />
              <br />
       4.	La création d'un CDD à objet défini ;       <br />
              <br />
       6.	La suppression du contrat nouvelles embauches (CNE)       <br />
              <br />
       7.	La reconnaissance du portage salarial
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>1.	L'instauration d'une période d'essai légale</b>       <br />
              <br />
       L'article L 1221-19 du Code du travail instaure pour le contrat à durée indéterminée, la faculté de comporter une période d'essai légalement encadrée.       <br />
              <br />
       Celle-ci ne peut pas dépasser :       <br />
              <br />
       ­	<ul class="list"><li>2 mois pour les ouvriers et les employés</li></ul>       
       ­	<ul class="list"><li>3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens</li></ul>­	       
       <ul class="list"><li>4 mois pour les cadres</li></ul>       
              <br />
       Elle peut être renouvelée une fois, avec l'accord du salarié, pour une durée identique, à deux conditions :       <br />
              <br />
       ­	Qu'un accord de branche étendu prévoit la possibilité, les conditions et la durée de ce renouvellement       <br />
       ­	Que le principe de ce renouvellement soit également prévu au contrat de travail       <br />
              <br />
       Lorsque l'embauche du salarié est réalisée à l'issue d'un stage intégré dans un cursus pédagogique, la durée de ce stage s'impute sur la durée de la période d'essai  sans que celle-ci puisse être réduite de plus de la moitié de sa durée, sauf accord collectif prévoyant des stipulations plus favorables.       <br />
              <br />
       La loi précise également que ces différentes durées de période d'essai sont impératives sauf lorsque :       <br />
              <br />
       ­	des durées plus longues sont prévues par des accords de branche conclus avant la date de publication de la loi, soit avant le 26 juin 2008 ;        <br />
       ­	des durées plus courtes sont fixées par des accords collectifs conclus après le 26 juin 2008 ;        <br />
       ­	une durée plus courte est prévue par la lettre d'engagement ou le contrat de travail.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, les dispositions des accords de branche conclus avant le 26 juin 2008 qui prévoyaient des durées de période d'essai plus courtes que la loi restent en vigueur jusqu'au 30 juin 2009.       <br />
              <br />
       En cas de rupture de la période d'essai (initiale ou renouvelée), la loi fixe un délai de prévenance :       <br />
              <br />
       §	A l'initiative de l'employeur       <br />
       ·	24 h si le salarié est présent depuis moins de 8 jours        <br />
       ·	48 h entre 8 jours et 1 mois de présence       <br />
       ·	2 semaines après 1 mois de présence       <br />
       ·	1 mois après 3 mois de présence       <br />
              <br />
       §	A l'initiative du salarié       <br />
       ·	24 h si le salarié est présent depuis moins de 8 jours       <br />
       ·	48 h au delà de 8 jours de présence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>2.	Modification des dispositions liées au licenciement</b>       <br />
              <br />
       La nouvelle loi abaisse la  durée d'ancienneté à une année au lieu de deux pour prétendre bénéficier des indemnités de licenciement.       <br />
              <br />
       Corrélativement, le principe d'une différence de montant des indemnités entre licenciement personnel et licenciement économique est supprimé, montant qui à ce jour n'a pas encore été fixé.       <br />
              <br />
       L'article L 1234-20 du Code du Travail précise que le solde de tout compte établi par l'employeur devient libératoire s'il n'est pas dénoncé dans un délai de six mois suivant sa signature par le salarié.       <br />
              <br />
       Cet effet libératoire ne joue strictement que pour les sommes mentionnées sur ce document et laisse la possibilité au salarié de contester son licenciement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>3.	Création d'un mode de rupture conventionnel</b>       <br />
              <br />
       L'article L 1231-1 du Code du Travail instaure la rupture conventionnelle du contrat de travail qui devient ainsi un troisième mode séparation à côté du licenciement et de la démission.       <br />
              <br />
       Dorénavant, l'employeur et le salarié pourront rompre d'un commun accord le contrat de travail en respectant néanmoins un certain formalisme.       <br />
              <br />
       Lors des entretiens conduisant à la rupture amiable, le salarié a la possibilité d'être assisté soit        <br />
              <br />
       ­	Par une personne de son choix appartenant à l'entreprise qu'il soit représentant du personnel ou non ;        <br />
       ­	En l'absence d'IRP, par un conseiller du salarié inscrit sur la liste dressée par l'administration.        <br />
       Le salarié doit informer l'employeur du fait qu'il entend se faire assister.       <br />
       Si le salarié utilise la faculté de se faire assister lors des entretiens, l'employeur peut alors également se faire assister soit       <br />
              <br />
       ­	par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise ;       <br />
       ­	pour les entreprises de moins de 50 salariés par une personne appartenant à son organisation syndicale d'employeur ou par un autre employeur appartenant à la même branche.       <br />
              <br />
       Au cours de ces entretiens dont le nombre et la durée sont laissés à l'appréciation des parties, les conditions générales et financières de la rupture seront librement définies, la loi se contentant d'imposer un plancher à l'indemnité qui sera fixée puisque celle-ci ne peut être inférieure à l'indemnité de licenciement à laquelle le salarié peut prétendre.       <br />
              <br />
       La convention ainsi conclu fixe également la date de la rupture du contrat, rupture qui ne peut intervenir avant le lendemain du jour de l'homologation de la convention par la Direction départementale du travail.       <br />
              <br />
       Après la signature de la convention par les deux parties, chacune dispose d'un délai de 15 jours calendaires pour exercer son droit de rétractation.        <br />
              <br />
       La partie qui exerce ce droit doit adresser une lettre par tout moyen permettant d'attester de sa date de réception par l'autre partie.       <br />
              <br />
       A l'expiration du délai de rétractation, la partie la plus diligente adresse une demande d'homologation à la Direction départementale du Travail avec un exemplaire de la convention (un arrêté doit fixer un modèle de cette demande d'homologation).       <br />
              <br />
       Celle-ci dispose d'un délai de 15 jours ouvrables, à compter de la date de réception de la demande, pour vérifier le respect des conditions de conclusion de la convention et la liberté de consentement des parties.        <br />
              <br />
       Le défaut de réponse de l'administration à l'issue du délai de 15 jours vaut homologation, celle-ci étant une formalité substantielle de la validité de la convention.       <br />
              <br />
       La loi précise que le contentieux éventuel de l'homologation comme tous les litiges relatifs à la convention sont de la compétence du conseil de prud'hommes. Le recours juridictionnel doit être exercé dans le délai de 12 mois à compter de l'homologation de la convention.       <br />
              <br />
       Les salariés protégés peuvent bénéficier des dispositions relatives à la rupture conventionnelle, mais dans ce cas, cette rupture est soumise à l'accord de l'inspecteur du travail, et la rupture ne peut intervenir que le lendemain du jour de l'autorisation.       <br />
              <br />
       Sous réserve de son homologation, la rupture conventionnelle ouvre droit pour le salarié au bénéfice des allocations d'assurance chômage dans les conditions du droit commun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>4.	Instauration d'un contrat à durée déterminée à objet défini</b>       <br />
              <br />
       La loi de modernisation du marché du travail instaure à titre expérimental pour une période de 5 ans un CDD dit de « projet », d'une durée non renouvelable, comprise entre 18 et 36 mois.       <br />
              <br />
       Ce CDD, à terme incertain (le terme étant la fin du projet), ne peut être conclu qu'avec des ingénieurs ou des cadres, au sens de la convention collective applicable à l'employeur.       <br />
              <br />
       La conclusion de ce type de CDD est soumise à l'existence d'un accord de branche étendu ou à un accord d'entreprise précisant :       <br />
              <br />
       ­	les nécessités économiques auxquelles ces contrats sont susceptibles d'apporter une réponse adaptée ;        <br />
       ­	les conditions dans lesquelles les salariés éligibles bénéficient d'une série de garanties (aide au reclassement, priorité de réembauchage, accès à la formation professionnelle) ;        <br />
       ­	les conditions pour les intéressés d'une priorité d'accès aux emplois sous CDI dans l'entreprise.        <br />
              <br />
       Le CDD à objet défini doit être conclu par écrit et mentionner l'ensemble des clauses obligatoires des CDD sous réserve de quelques spécificités, dont notamment :        <br />
              <br />
       ­	la mention " contrat à durée déterminée à objet défini " ;        <br />
       ­	l'intitulé et les références de l'accord collectif qui institue ce contrat ;        <br />
       ­	une clause descriptive du projet et mentionnant sa durée prévisible ;        <br />
       ­	la définition des tâches pour lesquelles il est conclu ;        <br />
       ­	l'évènement ou le résultat objectif déterminant la fin de la relation contractuelle ;        <br />
       ­	le délai de prévenance de l'arrivée du terme du contrat et, le cas échéant, de la poursuite de la relation en CDI ;        <br />
       ­	une clause mentionnant précisément la faculté de rupture par l'une ou l'autre des parties pour un motif réel et sérieux ainsi que l'indemnité de rupture à laquelle ouvre droit cette rupture.        <br />
              <br />
       La rupture de ce CDD peut intervenir :       <br />
              <br />
       ­	A la fin du projet pour lequel il a été convenu et sous réserve d'un délai minimum de prévenance de 2 mois ;        <br />
       ­	Au bout de 18 mois, par l'une ou l'autre des parties, pour cause réelle et sérieuse ;       <br />
       ­	A tout moment, pour faute grave, lourde, force majeure ou en cas de rupture amiable       <br />
              <br />
       Lorsqu'elle est à l'initiative de l'employeur, cette rupture ouvre droit pour le salarié à une indemnité égale à 10 % de la rémunération totale brute perçue depuis le début du contrat.       <br />
              <br />
       La même indemnité est due lorsqu'à l'échéance du contrat, les relations contractuelles ne se poursuivent pas sous contrat à durée indéterminée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>6.	La suppression du contrat nouvelles embauches</b>       <br />
              <br />
       Dès son instauration par l'Ordonnance du 2 août 2005, le contrat nouvelles embauches a suscité une vive controverse.       <br />
              <br />
       L'incertitude juridique n'avait fait que s'accroitre avec les premières décisions prud'homales qui l'ont considéré contraire aux dispositions de la convention n°158 de l'OIT (Organisation Internationale du Travail).       <br />
              <br />
       La chambre sociale de la Cour de Cassation, par un arrêt du 1er juillet 2008 (n°07-44.124) a définitivement invalidé le CNE en confirmant qu'un salarié ne peut être licencié sans qu'il existe un motif valable lié à sa personne ou fondé sur les nécessités de l'entreprise, ce qu'offrait le CNE durant les deux premières années de sa conclusion.       <br />
              <br />
       Il ne restait plus au Législateur qu'à en prendre acte.       <br />
              <br />
       La loi de modernisation sociale met ainsi au contrat nouvelles embauches en supprimant purement et simplement toutes références à celui-ci dans le Code du Travail.       <br />
              <br />
       Pour pallier aux interrogations que ne manqueront pas de susciter le devenir des CNE existant, la loi indique que les contrats encore en cours à la date de publication de la loi sont automatiquement requalifiés en contrats à durée indéterminée.       <br />
              <br />
       Pour les contrats nouvelles embauches récemment conclus, la loi précise que leur période d'essai est fixée conventionnellement, ou à défaut, renvoi aux dispositions de l'article L 1221-19 du Code du Travail instaurant une période d'essai légale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>7.	La reconnaissance du portage salarial</b>       <br />
              <br />
       Souhaitant légaliser la pratique du portage salarial, la loi a créé un nouvel article L 1251-64 au Code du Travail définissant le portage salarial comme étant « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l'entreprise de portage. ».       <br />
              <br />
       La loi ne fixant qu'une définition légale du portage salarial, elle confère aux partenaires sociaux la mission de le mettre en place via un accord interprofessionnel étendu qui confiera lui-même cette tâche à la branche d'activité considérée comme la plus proche du portage salarial.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Le 9 juillet 2008       <br />
       Thomas CUQ       <br />
       Avocat à la Cour       <br />
       SCP Dusseau Baldassari</b></span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-985645-1230816.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Actualites-en-droit-du-travail-avril-mai-juin-2008-,-par-Thomas-cuq_a52.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-973075</guid>
   <title>Les avocats et la lutte contre le blanchiment des capitaux</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 10:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
"L'Ordre des avocats n'est ni un corps de fonctionnaires publics, ni une compagnie d'officiers ministériels" (BERRYER, Bâtonnier de Paris, 1852-1854).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/973075-1211928.jpg" alt="Les avocats et la lutte contre le blanchiment des capitaux" title="Les avocats et la lutte contre le blanchiment des capitaux" />
     </div>
     <div>
       A l'heure où le gouvernement entend, dans le cadre de la loi sur la modernisation de l'économie, se faire autoriser par le Parlement à procéder par ordonnance à la transposition de la 3ème directive anti-blanchiment du 26 octobre 2005, tandis qu'un arrêt du Conseil d'Etat du 10 avril 2008 a pour partie annulé le décret du 26 juin 2006 pris en application de la loi du 11 février 2004 transposant la 2ème directive du 4 décembre 2001, nous publions ci-dessous les articles de Loïc DUSSEAU diffusés depuis 2000 aux termes desquels il s'oppose à ceux que les avocats puissent, dans le cadre de cette législation, être soumis à une obligation de déclaration de soupçon, tout en proposant des solutions alternatives. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-973075-1211928.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Les-avocats-et-la-lutte-contre-le-blanchiment-des-capitaux_a49.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-972041</guid>
   <title>Gaston Monnerville: président de l'Union des jeunes avocats contre le conformisme et l'immobilisme, par Loïc Dusseau</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
A l'occasion de l'hommage rendu, le 14 avril 2008, par le Barreau de Paris à Gaston MONNERVILLE, Loïc DUSSEAU a retracé dans la GAZETTE du PALAIS le parcours de ce grand avocat et homme politique qui fut, en 1927, son lointain prédécesseur à la Présidence de l'UJA de Paris.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/972041-1210406.jpg" alt="Gaston Monnerville: président de l'Union des jeunes avocats contre le conformisme et l'immobilisme, par Loïc Dusseau" title="Gaston Monnerville: président de l'Union des jeunes avocats contre le conformisme et l'immobilisme, par Loïc Dusseau" />
     </div>
     <div>
      Vous pourrez lire en pièce jointe cet article.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-972041-1210406.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Gaston-Monnerville-president-de-l-Union-des-jeunes-avocats-contre-le-conformisme-et-l-immobilisme,-par-Loic-Dusseau_a48.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-742125</guid>
   <title>Des réformes pour attirer les jeunes</title>
   <pubDate>Mon, 08 Oct 2007 14:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Loïc DUSSEAU évoque dans cet édito, publié dans la LJA, les récentes réformes soutenues par la FNUJA concernant la gratification des stagiaires et l'élargissement des conditions d'accès à l'examen d'entrée au CRFPA, considérant que "pour être plus attractive, la profession d'avocat doit positiver ces réformes et ainsi faire preuve d'une meilleure considération de sa jeunesse!" 

Suite au Colloque sur la prospective de la profession organisé le 13 avril dernier, Loïc DUSSEAU a également été interviewé par Miren LARTIGUE, journaliste de la LJA, dans la perspective de la sortie au mois de juillet prochain du magazine trimestriel de la LJA consacré à l'avenir de la profession.      <div>
      À l'automne 2006, nous découvrions, grâce aux travaux de la commission Prospective du Conseil national des barreaux, que la profession manquerait d'avocats dans une dizaine d'années, alors même que le marché du droit serait en pleine expansion. Cette perspective apparaît non seulement résulter de l'augmentation prévisible des départs à la retraite mais également d'une certaine désaffection des jeunes pour notre profession. Parmi les causes de cette désaffection figure assurément le prolongement de la durée de la formation exigée pour prêter serment et les conditions de financement de celle-ci. C'est pourquoi la Fédération nationale des Unions de jeunes avocats (FNUJA) vient d'encourager deux réformes de nature à permettre de palier ce type de difficulté.       <br />
              <br />
       La première concerne la gratification des élèves avocats. À l'initiative de la FNUJA, un accord professionnel (qui n'entrera en vigueur qu'après avoir été étendu par arrêté) a été conclu entre les différents partenaires sociaux de la profession le 19 janvier 2007 afin que les élèves avocats bénéficient durant leur stage obligatoire en cabinet d'une gratification minimale comprise entre 60 et 85 % du SMIC en fonction de la taille de la structure. Si certains cabinets d'affaires n'ont pas attendu cet accord pour indemniser convenablement leurs stagiaires, cette généralisation permettra aux élèves avocats aux moyens financiers plus modestes d'accomplir leur stage en restant motivés par leur quête de savoir plutôt que par la recherche de moyens de subsistance. Face aux menaces classiques, selon lesquelles les cabinets ne prendraient plus de stagiaires (qui ne leur coûteraient pourtant qu'entre 40 et 60 &euro; par jour ouvré !), opposons le droit à la dignité de nos futurs confrères dont l'accès au barreau dans le cadre d'une formation initiale toujours plus longue ne doit pas dépendre de leur fortune personnelle, donnons-leur l'image d'une profession plus attractive qu'égoïste, et gérons nos cabinets comme des entreprises se donnant raisonnablement les moyens de former leurs futurs collaborateurs pour assurer leur pérennité et leur développement.       <br />
              <br />
       La seconde réforme concerne l'accès à l'examen d'entrée aux CRFPA des diplômés des filières juridiques de l'IEP de Paris. L'arrêté du 21 mars 2007 permettant cet accès est curieusement critiqué par un certain nombre de professeurs d'université alors même que la formation juridique aujourd'hui dispensée par Sciences Po apparaît non seulement sérieuse au niveau des acquis fondamentaux (qui resteront sanctionnés par un examen d'entrée aux écoles d'avocats), mais encore particulièrement adaptée aux besoins actuels et futurs des cabinets compte tenu de l'évolution du marché du droit. Alors pourquoi la profession devrait-elle se priver de telles recrues en les décourageant de la rejoindre par la multiplication des cursus juridiques et l'allongement superfétatoire de leurs études ? Là encore, si le débat sur la réforme de l'enseignement du droit en faculté doit sûrement être relancé, ce ne doit pas être au détriment de futurs confrères dont le parcours universitaire démontre qu'ils trouveront leur place dans notre profession.       <br />
              <br />
       Pour être plus attractive, la profession d'avocat doit positiver ces réformes et ainsi faire preuve d'une meilleure considération de sa jeunesse !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Des-reformes-pour-attirer-les-jeunes_a43.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-742092</guid>
   <title>Hommage aux avocats romanciers</title>
   <pubDate>Mon, 08 Oct 2007 14:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Profitons de cette saison de remise des prix littéraires pour inviter les avocats à lire leurs confrères auteurs d'oeuvres romanesques. Nous avons donc recencé les principaux romans d'avocats publiés depuis le début de l'année 2006: les styles et les thèmes sont différents, aucun ne se ressemble, mais leurs auteurs ont eu le mérite de prendre le temps de les écrire entre deux plaidoiries, deux rendez-vous, deux consultations, parfois pour le plus grand plaisir de leurs lecteurs. Un hommage particulier méritait donc de leur être rendu. A vous de les lire et de juger !      <div>
      <b>Jean-Paul CARMINATI: Descendance (JC Lattès)</b>       <br />
              <br />
       Ils avaient décidé de se marié et de faire des enfants. Trois si possible, tranquillement, à leur rythme. Ils se connaissaient depuis cinq ans lorsqu'il la demanda en mariage sous la couette. La couette était de couleur orange, il s'en souvient. Faire des enfants, pour un couple qui en veut, quoi de plus normal ? Si possible... Y repensant aujourd'hui, ils n'auraient pas pu imaginer qu'autant de médecins dévoués et de fonctionnaires scrupuleux se mêleraient de leur projet.        <br />
              <br />
       A travers les épreuves tragi-comiques du couple Bergamo qui découvre son impossibilité d'enfanter, Descendance invite sur le mode romanesque à un voyage initiatique: Qu'est-ce qu'une mère ? Celle qui est enceinte, accouche ou déire l'être ? Qu'est-ce qu'un père ? Un simple spermatozoïde ? Un texte de loi ou une analyse génétique ? Autant de question que notre héros Jean-Paul Bergamo et sa femme l'exquise Maggy vont devoir envisager et qui jalonnent l'épopée juste et cinglante d'un couple que l'attente rend fou.        <br />
              <br />
       Jean-Paul CARMINATI a trente-neuf ans. Il a exercé divers métier avant de devenir avocat au Barreau de Paris en 1995. Il a fondé avec deux amis Les Livreurs, association de lecteurs publics qui se produit partout en France. Celui qui était venu dédicacer un de ses ouvrages lors du 60ème Congrès de la FNUJA à Paris en 2004, signe ici son troisième roman, parmi d'autres nouvelles ou essais. <a class="link" href="http://www.editions-jclattes.fr">www.editions-jclattes.fr</a>        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Caroline et Didier CAYOL: Les lupins de Vincent (Editions Bénévent) </b>       <br />
              <br />
       Alexandre Perenna de Lignères, personnage charismatique, légèrement dandy, tente de s'approprier, par des moyens illégaux, trois tableaux estimables.        <br />
              <br />
       Il s'agit de trois Van Gogh représentant le même paysage: des geules-de-loup ou lupins.        <br />
              <br />
       On apprendra qu'il exécute ainsi le testament de son mystérieux grand-père, sans avoir où cela va le mener.        <br />
              <br />
       Alors qu'il est surveillé de près par le commissaire Baroux de la rue du Château des Rentiers qui enquête sur une escroquerie boursière, ses aventures vont le conduire du plateau de 20 heures à Paris à l'exposition universelle de Séville, du musée d'Amsterdam à la Feria de Nîmes et du festival de Cannes à un étrange mausolée proche des Baux de Provence.        <br />
              <br />
       Il réalisera qu'il s'agit en fait d'une quête initiatique qui lui révèlera ses origines et son destin.        <br />
              <br />
       Avec son héros aux mêmes initiales qu'Arsène Lupin, on retrouve bien l'humour gourmand de notre ami Didier CAYOL, avocat honoraire, président d'honneur de l'UJA de Paris (1969-1970) et de la FNUJA (1974-1975), dans ce roman policier qu'il signe avec sa fille Caroline. <a class="link" href="http://www.editions-benevent.com">www.editions-benevent.com</a>        <br />
              <br />
              <br />
       <b>François GIBAULT: Cave canen (Editions Léo Scheer)</b>       <br />
              <br />
       A tout instant et en tous lieux, les plus aimables farces peuvent tourner à la tragédie. Un petit nuage au loin, trois gouttes attendues, et puis d'un coup le ciel se couvre et c'est l'inondation meurtrière. Il suffit de quelques secondes pour passer du rire aux pleurs et encore moins pour se faire vitrifier. A peine avez-vous pris le temps de naître que vous êtes en joue, dos au mur, sinon mort déjà. Aussi dites à vos fils de se hâter avant que le temps ne se gâte, avant que leurs meilleurs amis, enfant de choeur, louveteaux, boy-scouts, ne leur plantent leurs couteaux suisses dans le dos. Et vous, nourrisons, marmots, agneaux, poussins, têtards, avant de vous faire manger, filez par les hublots, par les toits, par les escaliers et les souterrains, fuyer vos couveuses, vos chambres d'enfants, vos parents, vos écoles et, sans vous retourner jamais, courez droit devant vous le plus longtemps que vous pourrez. Ne pensez qu'à sauver votre peau.        <br />
              <br />
       Avocat au Barreau de Paris depuis 1956, François GIBAULT est l'éditeur et le préfacier de Rigodon, roman post-mortem de Céline, à qui il a consacré une biographie en trois volumes. Cave canem ("attention au chien", inscription retrouvée à l'entrée de certaines villas de Pompéi) est son troisième roman.www.leoscheer.com        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Dominique INCHAUSPE: Chaos kanak (Albin Michel)</b>       <br />
              <br />
       Panique à Nouméa: un as du barreau parisien est appelé d'urgence par une jeune femme pour régler un contentieux avec son associé. Dès son arrivé, Maître Cherbacho se retrouve nez à nez avec celui-ci, ou plutôt son cadavre, maintenu au frais dans la glacière de sa cliente, une créature aussi charmante qu'experte en faux... Mais la situation se corse lorsque l'on apprend qu'elle est la maîtresse d'un leader indépendantiste kanak qui menace demettre Nouméa à feu et à sang.        <br />
              <br />
       Maître Cherbacho accepte alors de plaider une double cause: celle de la belle et celle des indépendantistes kanaks. Car, moyennant des honoraires juteux, cette ceinture noire de droit pénal parvient toujours à obtenir l'impunité des coupables...        <br />
              <br />
       Sur fond de politique-fiction, Dominique INCHAUSPE, avocat pénaliste au Barreau de Paris depuis 1983, nous entraine dans les rebondissements d'un thriller juridique riche en réflexions amères sur la vérité, les femmes et les incertitudes de la destinée. Il s'agit de son deuxième roman.www.albin-michel.fr        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Francis SZPINER: Fantôme de papier (La Table Ronde)</b>       <br />
              <br />
       Un homme se trouve séquestré. Pourquoi ? Par qui ? Par erreur, par vengeance ? Pour une affaire d'argent, de femme , Ou pour une raison plus grave, une question d'idées ? Qu'aurait cependant à se reprocher, au fond de son cachot de fortune, cet otage de son propre passé ? Sa jeunesse de militant soixante-huitard l'auraitelle rattrapé ? Mais n'y aurait-il pas injustice à devoir payer pour des mots et des formules ?        <br />
              <br />
       Un huit clos inexorable, haletant, tenu de bout en bout. Un récit camusien, qui interroge l'humanité de l'homme face à la littérature et la Terreur. Un vrai roman contemporain.        <br />
              <br />
       Avocat au Barreau de Paris depuis 1975 (et candidat au Dauphinat à l'occasion des élections des 28 et 29 novembre prochain), Francis SZPINER signe ici un premier roman très réussi.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Etienne TARRIDE: Les Vingcoeur - I. Paris Ouest (François-Xavier de Guibert)</b>       <br />
              <br />
       Victor Vingcoeur est avocat. Il est encore tout jeune, dans les années soixante-dix quand il sauve, un peu par hasard, la tête d'un de ses clients devant la Cour d'assises de Paris.        <br />
              <br />
       Dans les jours qui suivent, il apprend, d'abord que sa mère vient de mourir, ensuite que Simon et Emma Vingtcoeur, qu'il a toujours cru être ses parents, l'ont trouvé, un jour sur leur paillasson, rue La Fontaine, sans la moindre indication leur permettant de l'identifier. Ils ont décidé qu'il serait leur fils.        <br />
              <br />
       Sans être exagérément troublé, Victor décide donc de rechercher comment cette situation a pu se produire, ce qui lui permet de rencontrer quelques personnages pittoresques, les acteurs ou les témoins des changements d'une époque qui n'a pas oublié l'occupation, la guerre d'Algérie, et Mai 1968, une époque sur laquelle l'ombre du général de Gaulle continue de planer.        <br />
              <br />
       Bien entendu, il pousuit sa carrière d'avocat, une passion bien plus qu'un métier, même s'il y rencontre des difficultés et des déceptions cruelles. Il se livre aussi à quelques activités politiques, et renoue avec une jeune femme dont il regrette e s'être, par vanité puérile, séparé naguère.        <br />
              <br />
       Etienne TARRIDE est avocat au Barreau de Paris depuis 1968, comme Victor Vingtcoeur qui a prêté serment à la même époque que lui. Il porte sur la profession un regard passionné et quelquefois féroce. La lecture de cette première partie de la saga des Vingtcoeur donne vraiment envie d'en connaître la suite.www.fxdeguibert.com 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Hommage-aux-avocats-romanciers_a42.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-509693</guid>
   <title>Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats</title>
   <pubDate>Mon, 04 Dec 2006 14:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hélène MARECHAL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le 29 novembre 2006, Loïc DUSSEAU a été élu parmi les 14 nouveaux membres du Conseil de l'Ordre des avocats de Paris à l'issue des deux tours de scrutin devant départager les 35 candidats. Il exercera ce nouveau mandat en 2007, 2008 et 2009.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/509693-622804.jpg" alt="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" title="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" />
     </div>
     <div>
      Le Conseil de l'Ordre est l'organe délibérant, législatif et disciplinaire du barreau.        <br />
              <br />
       Il est présidé par le Bâtonnier, sous l'impulsion duquel, il traite les dossiers concernant la profession d'avocat, son organisation, mais aussi la justice et son administration, la sauvegarde des droits de l'Homme et le respect des libertés fondamentales.       <br />
              <br />
       Le Conseil de l'Ordre de Paris est composé de 42 membres élus par leurs pairs pour 3 ans et est renouvelable par tiers tous les ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LES FONCTIONS DU CONSEIL DE L'ORDRE</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/509693-622807.jpg" alt="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" title="Loïc Dusseau élu membre du Conseil de l'Ordre des avocats" />
     </div>
     <div>
              <br />
       <b>Administrer le Barreau</b>       <br />
              <br />
       Le Conseil arrête le tableau : il statue sur l'inscription, l'omission, la démission ou l'honorariat des avocats. Il organise les services  généraux. Il prépare et exécute le budget de l'Ordre et gère le patrimoine du barreau.        <br />
              <br />
       <b>Réglementer</b>        <br />
              <br />
       Le Conseil arrête le règlement intérieur du barreau et peut le modifier éventuellement.        <br />
              <br />
       <b>Sanctionner</b>        <br />
              <br />
       Au début de chaque année civile, le Conseil de l'Ordre désigne les membres de son Conseil de discipline qui comprend :        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>une autorité de poursuite qui initie les poursuites en cas de manquement aux règles de la profession. </li></ul>       
       <ul class="list"><li>une autorité d'instruction chargée d'instruire les faits qui ont motivé la poursuite. </li></ul>       
       <ul class="list"><li>trois formations de jugement qui rendent une décision disciplinaire, susceptible d'un recours devant la Cour d'appel. </li></ul>       
              <br />
       Pour en savoir plus sur l'Ordre de Paris, consultez son site internet : <a class="link" href="http://www.avocatparis.org">avocatparis.org</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-509693-622804.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Loic-Dusseau-elu-membre-du-Conseil-de-l-Ordre-des-avocats_a38.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-407473</guid>
   <title>Le Cabinet Dusseau défend les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER qui a donné lieu à l'arrêt de condamnation du 10 juin 2008</title>
   <pubDate>Tue, 11 Jul 2006 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hélène MARECHAL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Dans ce dossier de délinquance financière concernant le monde des associations et de l'assurance-vie, le Tribunal correctionnel de Paris avait notamment ordonné, le 4 juillet 2006, une confiscation record des sommes jugées détournées. Ce jugement vient, pour l'essentiel, d'être confirmé par la Cour d'appel de Paris le 10 juin 2008.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/407473-500472.jpg" alt="Le Cabinet Dusseau défend les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER qui a donné lieu à l'arrêt de condamnation du 10 juin 2008" title="Le Cabinet Dusseau défend les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER qui a donné lieu à l'arrêt de condamnation du 10 juin 2008" />
     </div>
     <div>
      Le Cabinet DUSSEAU défendait les parties civiles dans le dossier pénal de l'AFER (Association Française d'Epargne et de Retraite), l'une des premières associations d'épargnants impliquée dans un dossier de délinquance financière, mêlant droit pénal des affaires, droit des assurances et droit des associations.       <br />
              <br />
       Suite à une plainte déposée en juin 1999 et instruite par le juge COURROYE, la 11ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de PARIS avait déjà, par jugement du 4 juillet 2006, condamné pour abus de confiance Gérard ATHIAS et André Le SAUX, fondateurs et anciens dirigeants de l'AFER, à 2 ans de prison avec sursis et à la confiscation des 128 millions d'euros qu'il leur était reproché d'avoir détournés entre 1986 et 1997 au préjudice de l'Association et de ses adhérents. Marc GARNIER, ancien directeur général de la compagnie d'assurances Abeille Vie (devenue AVIVA VIE), avait été condamné à 40.000 &euro; d'amende pour complicité d'abus de confiance.       <br />
              <br />
       Les parties civiles défendues par Loïc DUSSEAU, pour la plupart rassemblées autour de François NOCAUDIE et de l'association SOS PRINCIPES AFER, avaient vu indemniser, pour celles jugées recevables en 1ère instance, leurs préjudices matériel et moral.       <br />
              <br />
       <b>L'arrêt du 10 juin 2008</b>       <br />
              <br />
       En cause d'appel, la 9ème chambre A de la Cour de Paris vient de confirmer, pour l'essentiel, le jugement de première instance, tout en aggravant certaines des condamnations prononcées à l'encontre des prévenus:       <br />
              <br />
       - Jugés coupables du délit d'abus de confiance commis au préjudice de l'AFER et de ses adhérents, les anciens dirigeants de l'AFER ont vu confirmer leur peine de 2 ans d'emprisonnement avec sursis et ont, en sus, été condamnés à une peine d'amende de 200.000 &euro; chacun.        <br />
       A titre de peines de complémentaires, ont été prononcées la confiscation en valeur de la somme de 92.492.273 &euro; (ainsi réduite pour tenir compte de la date d'entrée en vigueur du nouveau code pénal en 1994) et l'interdiction d'exercer l'activité d'administrateur des associations AFER, AFER EUROPE et de la Société d'Epargne Viagère (SEV) pour une durée de 5 ans;       <br />
              <br />
       - L'ancien dirigeant d'ABEILLE VIE a vu quant à lui sa peine d'amende confirmée;       <br />
              <br />
       - Sur le plan civil, les dommages et intérêts alloués en réparation de leur préjudice matériel aux 380 parties civiles jugées recevables s'échelonnent entre 3 &euro; et 11.007 &euro;.        <br />
               <br />
       Par plusieurs aspects, dont le nombre de parties civiles gérées par le cabinet DUSSEAU (plus de 400), le nombre de victimes potentielles (plus de 500.000 avec un préjudice global représentant, en fonction du calcul de celui-ci retenu par la Cour d'appel, une somme totale de l'ordre de 232 millions d'euros), la relative faiblesse de la plupart des préjudices individuels et le montant record de la confiscation ordonnée par le Tribunal puis par la Cour d'appel, ce procès présente un cas d'espèce utile à l'actuel débat sur l'introduction, en France, de "class actions" ou actions de groupes, ces actions collectives de masse inspirées du droit américain.        <br />
              <br />
       Les prévenus ayant formé un pourvoi en cassation à l'encontre l'arrêt du 10 juin 2008, il appartient à présent à la chambre criminelle de la Cour de cassation de se prononcer.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/patrimoine/assurance/200078591.htmb">Consultez l'article des Echos faisant état du jugement de première instance ...</a>[
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-407473-500472.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Le-Cabinet-Dusseau-defend-les-parties-civiles-dans-le-dossier-penal-de-l-AFER-qui-a-donne-lieu-a-l-arret-de-condamnation_a36.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-391853</guid>
   <title>Loïc Dusseau élu à la Présidence de la FNUJA</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jun 2006 11:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Massimo BUCALOSSI</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Loïc Dusseau a été élu Président de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats (FNUJA), le 27 mai 2006 à Fort-de-France en Martinique, à l’occasion du 62ème congrès du premier syndicat d’avocats de France, fondé en 1947.     <div>
      Ce mandat d'une année s'axera sur plusieurs chantiers, votés par l'assemblée générale de la FNUJA réunie en Martinique (les motions sont accessibles sur le site <a class="link" href="http://www.fnuja.com">www.fnuja.com</a>), en particulier :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>La réforme de la procédure pénale car « l'affaire d'Outreau n'est que l'ordinaire de la justice pénale en France » ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>La refonte globale du système d'aide juridictionnelle, afin de garantir « une qualité égale d'accès au droit et de défense pour tous les justiciables » ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>L'amélioration de la formation des avocats, notamment en favorisant les échanges avec les magistrats en formation ;</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Le débat, polémique en France, sur la possibilité d'avocats salariés en entreprise.</li></ul>       
              <br />
       A 39 ans, Loïc DUSSEAU, avocat au Barreau de Paris depuis 15 ans, devient le 49ème Président de la FNUJA, après avoir été Président de l'Union des Jeunes Avocats (UJA) de Paris de 2003 à 2004.       <br />
              <br />
       Sans affiliation politique, la FNUJA regroupe 110 UJA réparties sur toute la France, représentant un réseau implanté dans près de 130 Barreaux.       <br />
              <br />
       Constituée d'avocats de moins de 40 ans, la limite d'âge statutaire, la FNUJA représente ainsi un partenaire privilégié des pouvoirs publics et des institutions ordinales pour toutes les questions liées à l'activité judiciaire et juridique du pays.       <br />
              <br />
       En effet, ses jeunes avocats militants vivent au quotidien les réalités judiciaires et juridiques françaises, relayant en pratique des informations de terrain sur l'ensemble des justiciables français, entreprises ou particuliers.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Loic-Dusseau-elu-a-la-Presidence-de-la-FNUJA_a35.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-372849</guid>
   <title>Concours Lysias, une finale en tandem</title>
   <pubDate>Tue, 16 May 2006 19:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hélène MARECHAL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Soutenue par le cabinet DUSSEAU, la finale de la 7ème édition du Concours inter-universitaire et francophone de plaidoirie s'est tenue le 4 mai 2006 à la Première chambre de la Cour d’appel de Paris.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/372849-459079.jpg" alt="Concours Lysias, une finale en tandem" title="Concours Lysias, une finale en tandem" />
     </div>
     <div>
      Les quatre finalistes de ce concours, organisé par la Conférence Lysias sont :       <br />
              <br />
       - Lila Hassanine de Nanterre, qui l'emporte contre Caroline Arnould de Paris I, toutes deux étudiantes en première année de droit;       <br />
              <br />
       - Charlotte Balique de Saint Etienne, qui supplante Louis-Romain Riché de Nanterre, pour les candidats étudiant en deuxième année de droit.       <br />
              <br />
       A tous, le cabinet DUSSEAU leur adresse ses félicitations... en attendant de les reformuler un jour (peut-être) en toute confraternité !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-372849-459079.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Concours-Lysias,-une-finale-en-tandem_a34.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-352511</guid>
   <title>Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias</title>
   <pubDate>Fri, 14 Apr 2006 17:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Finale de la 7ème édition du Concours inter-universitaire et francophone de plaidoirie le 4 mai 2006 à la Première chambre de la Cour d’appel de Paris. 

Le cabinet Dusseau & Associés soutient la Conférence Lysias, organisatrice du Concours inter-universitaire et francophone de plaidoirie. Pour sa 7ème édition, la finale se déroulera le 4 mai 2006 à la Première chambre de la Cour d’appel de Paris.     <div>
      Créé en 1992, ce concours oppose aujourd'hui les étudiants de première et deuxième année de droit d'universités françaises, suisse, belge et camerounaise dans des simulations de procès civils.       <br />
              <br />
       Mais, pour l'emporter, l'éloquence ne supplée pas la technique juridique. Les deux sont essentielles pour convaincre le jury, dans lequel se relayent notamment les avocats du Cabinet <a class="link" href="http://www.dusseau.fr">Dusseau &amp; Associés.</a>       <br />
              <br />
       Animée par une volonté confraternelle de formation des futurs avocats, la Conférence Lysias compte parmi ses autres adhérents, outre le cabinet Dusseau &amp; Associés, les cabinets Bredin Prat &amp; Associés, Denton Wilde Sapte, Gide Loyrette Nouel, Linklaters, Montravers &amp; Partners, Proskauer Rose, Salans et Stasi &amp; Associés.       <br />
              <br />
       L'Union des Jeunes Avocats (UJA) et le Conseil de l'Ordre du Barreau de Paris se sont aussi associés à cette nouvelle édition du concours de plaidoirie.       <br />
              <br />
       Pour plus de renseignement sur la Conférence Lysias et pour assister à la finale le 4 mai 2006 : <a class="link" href="http://www.conferencelysias.com">www.conferencelysias.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/352511-434942.jpg" alt="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" title="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/352511-434943.jpg" alt="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" title="Le cabinet Dusseau &amp; Associés arbitre la Conférence Lysias" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-352511-434942.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Le-cabinet-Dusseau-Associes-arbitre-la-Conference-Lysias_a31.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-350872</guid>
   <title>CNE, CIE, CI-RMA et portage salarial : quelques notions utiles &#8230;</title>
   <pubDate>Wed, 12 Apr 2006 16:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
CNE, CIE, CI-RMA... autant de sigles propres au droit du travail, de mots de passe pour l'embauche trop souvent abscons pour les demandeurs d'emploi ou leurs futurs employeurs. Le cabinet Dusseau & Associés les décrypte afin de comprendre l'essentiel  des Contrat "Nouvelles Embauches", Contrat Initiative-Emploi rénové, Contrat d'Insertion - Revenu Minimum d'Activité, mais aussi du portage salarial.     <div><b>Le contrat « nouvelles embauches » - CNE</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>CNE ouvert aux entreprises du secteur privé d'au plus 20 salariés à la date de la conclusion du ou des contrats.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Exclusion du régime de droit commun de rupture du contrat de travail à durée indéterminée pendant deux ans.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Par conséquent, principe de liberté de la rupture du CNE pendant deux ans sans obligation légale de motivation, sous réserve de l'abus de droit, de l'interdiction des  mesures discriminatoires et des règles de protection de certains salariés (représentants du personnel, inaptes, femmes enceintes&#8230;).</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Indemnité de rupture équivalent à 8% de la rémunération brute versée au salarié depuis la conclusion du CNE.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contrat insertion &#8211; revenu minimum d'activité &#8211; CI-RMA</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Contrat de travail aidant la réinsertion professionnelle de personnes allocataires du RMI et de ses ayants droit, de l'ASS, de l'API, de l'AAH rencontrant des difficultés d'accès à l'emploi.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>L'employeur perçoit une somme équivalente au RMI d'une personne isolée (433,06 &euro; par mois en 2006) à titre d'aide, en contrepartie de l'embauche du salarié, sous contrat à durée déterminée ou indéterminée, avec la mise en place d'action de formation.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contrat initiative-emploi rénové &#8211; CIE</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Contrat de travail aidant la réinsertion professionnelle de personnes sans emploi, inscrites ou non à l'ANPE, et rencontrant des difficultés dans la recherche d'un travail.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>L'employeur perçoit une somme variable, qui ne peut dépasser 47% du SMIC horaire brut dans la limite d'une durée de 35 heures par semaine, à titre d'aide, en contrepartie de l'embauche du salarié, sous contrat à durée déterminée ou indéterminée, avec la mise en place éventuelle  d'actions de formation.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le portage salarial</b></div>
     <div>
      <ul class="list"><li>Le portage salarial vise, de façon sommaire, à transformer des honoraires en salaires via l'intermédiation, entre le client et le travailleur indépendant, d'une société de portage.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>Le « porté », travailleur indépendant, prospecte et négocie des missions avec le client. La société de portage conclu ensuite avec le « porté » un contrat de travail, qui a pour objectif la réalisation de ladite mission avec le client. Le client est donc lié par un contrat de prestation de services avec la société de portage, contrat qui est, en fait, la cause du contrat de travail entre le « porté » et la société de portage.</li></ul>       
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CONSULTER L'INTEGRALITE DE LA NOTE</b></div>
     <div>
      Les points résumés plus haut ont été développé dans une note de synthèse que vous pouvez librement télécharger et consulter dans le document joint ci-dessous :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/CNE,-CIE,-CI-RMA-et-portage-salarial-quelques-notions-utiles-_a30.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-276261</guid>
   <title>L'affaire Loiseau | Conférence</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jan 2006 19:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/276261-345263.jpg" alt="L'affaire Loiseau | Conférence" title="L'affaire Loiseau | Conférence" />
     </div>
     <div>
      La Commission Droits Fondamentaux et la Commission Pénale de l'Union des Jeunes Avocats (UJA) de Paris vous convient à une projection suivie d'un débat autour du documentaire de Fabienne GODET :       <br />
              <br />
        <b>« l'Affaire LOISEAU, le sixième homme » 	</b>        <br />
              <br />
       En présence de Dominique LOISEAU,       <br />
       de Maître ANTONOWICCZ et de  <b>Maître Loïc DUSSEAU</b>, ses avocats        <br />
       	       <br />
       Lundi 9 janvier 2006 de 19h00 à 21h30 dans l'Amphithéatre RHEIMS de l'EFB - 63, rue de CHARENTON &#8211; 75012 PARIS       <br />
              <br />
       Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Claire au local de  l'Union des Jeunes Avocats au 01.43.25.58.11 ou  <a class="link" href="http://www.uja.fr">www.uja.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L'affaire de Dominique LOISEAU, dont Loïc DUSSEAU a plaidé le procès en révision avec Daniel SOULEZ LARIVIERE, a également inspiré le film d'Olivier MARCHAL: "36, quai des Orfèvres" (2004).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-276261-345263.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/L-affaire-Loiseau-|-Conference_a29.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-150142</guid>
   <title>Cabinets d'Avocats et systèmes d'information</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 17:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L’informatique est une affaire sérieuse. Il est incontestable que l’équipement des Cabinets est en constante augmentation. Des questions se posent encore sur la mise en œuvre d’un système de gestion.     <div>
      Les offres logicielles sont aujourd'hui fiables et assurent, sous réserve d'une méthodologie sans faille, une amélioration sensible de la productivité et de la gestion du Cabinet.       <br />
              <br />
       L'évolution d'un équipement, souvent limité au traitement de textes vers une solution de gestion intégrée, est un pas en avant comportant certains risques.  Les conséquences d'erreurs stratégiques ou opérationnelles peuvent être dangereuses pour le Cabinet       <br />
              <br />
       Néanmoins, les erreurs sont généralement imputables à l'usage fait des logiciels et à l'organisation du Cabinet. Quelques règles simples tendent à limiter les risque et à faciliter l'atteinte des objectifs.       <br />
              <br />
       .:: Etudier ::.       <br />
              <br />
       Bien avant de se pencher sur l'offre du marché, il est important d'appréhender vos besoins et vos attentes. L'absence d'audit interne pourrait vous conduire vers un solution non adaptée. Les systèmes proposés, logiciels et matériels, répondent à des besoins limités et spécifiques. Attention au produit miracle qui répondrait à l'ensemble des attentes de l'ensemble des Cabinets. Vous êtes uniques &#8230;       <br />
              <br />
       Cet audit doit vous permettre d'établir :       <br />
              <br />
       •	Vos attentes : mode de facturation, gestion des dossiers, gestion du temps, comptabilité clients et fournisseurs, &#8230;       <br />
       •	Vos compétences et celles de vos collaborateurs : formation, responsabilités, &#8230;       <br />
       •	Vos incompétences : maintenance du parc, gestion du projet,  mise à jour, &#8230;       <br />
       •	L'inventaire du parc informatique : mise à niveau, changement, &#8230;       <br />
              <br />
       Cet état des lieux constitue le cahier des charges de la solution à choisir. Si vos besoins sont clairement exprimés, les prestataires de services et éditeurs de solutions vous apporteront une réponse précise.       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Choisir et investir ::.       <br />
              <br />
       Il n'existe aucune solution efficace qui soit économique.       <br />
              <br />
       Toute économie se paie comptant à court ou long terme : maintenance et évolution du parc informatique, assistance et formation, &#8230; la qualité de votre équipement est dépendante du montant de votre investissement.        <br />
              <br />
              <br />
       Le matériel       <br />
              <br />
       Impossible aujourd'hui d'envisager un Cabinet sans réseau, sans accès à Internet, ou sans messagerie électronique.       <br />
              <br />
       Les technologie de l'information sont gourmandes en ressources, et les systèmes mis en place sont rapidement incapable de répondre à ces besoins.  Un ordinateur bradé aujourd'hui, est un ordinateur dépassé demain &#8230;       <br />
              <br />
       Les services et options associées aux produits sont trop souvent délaissées pour des raisons financières : assistance téléphonique, contrats de maintenance, garanties sur site, mise à jour des logiciels, formation, &#8230; elles sont pourtant les assurances vies de votre équipement.        <br />
              <br />
       Notez d'ailleurs, que les constructeurs de premier rang vous apportent une garantie de service que vous ne trouverez pas chez un assembleur.       <br />
              <br />
       Enfin, il est important de considérer l'impact de l'informatique sur la motivation des troupes. L'équipement du poste de travail du collaborateur est un signe extérieur de reconnaissance. Attention donc aux jalousies &#8230;       <br />
              <br />
       Les logiciels / Systèmes d'informations       <br />
              <br />
       L'offre est aujourd'hui structurée et stabilisée par les éditeurs juridiques, Lamy et Juris-Classeur. L'implications de ces groupes dans l'informatique juridique tend à faciliter l'intégration globale de l'activité du Cabinet ( Ressources documentaires, gestion et production ).       <br />
              <br />
       Trois solutions sortent du lot par la qualité de leur offre, de leurs références, et de leur histoire : Ciceron, Heliaste et Polygestion-Legisoft.       <br />
              <br />
       Il n'existe pourtant aucune solution miracle qui saurait répondre à l'ensemble des besoins du marché. Chaque logiciel proposé présente des qualités spécifiques, et c'est à vous de définir vos priorités.       <br />
              <br />
       Sans jugement hâtif des logiciels cités, sachez néanmoins que :       <br />
              <br />
       •	Heliaste est adapté aux structures inférieures à 10 collaborateurs,       <br />
       •	Cicéron est une solution très, parfois trop, complète,       <br />
       •	Polygestion est un produit stable qui devrait, enfin, subir un profond lifting.       <br />
              <br />
       Tous sont maintenant associés à une base documentaire plus ou moins utile, qui ne remplacera jamais votre expertise.       <br />
              <br />
       Préférez enfin le simple à l'abondance. En effet, la multiplication des fonctionnalités pourraient conduire à une utilisation non homogène.       <br />
              <br />
       Au delà du logiciel choisi, il vous appartient de définir précisément les méthodes et les process applicables par les collaborateurs. Ne laissez pas le logiciel vous imposer une exploitation non conforme aux besoins de votre structure.       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Communiquer ::.       <br />
              <br />
       La gestion des dossiers sur un système d'information est souvent mal vécue par l'ensemble des collaborateurs. L'implication massive du Cabinet dans la mise en &#339;uvre du système choisi est le meilleur gage de réussite.        <br />
              <br />
       Sensibilisation et communication sont trop souvent laissés pour compte. Il est pourtant essentiel de justifier ce choix et de valoriser l'amélioration évidente en productivité pour l'ensemble des acteurs du projet que ce soit pour les :       <br />
              <br />
       •	Les associés dans le cadre de la gestion financière du Cabinet et du suivi des dossiers,        <br />
       •	Les collaborateurs dans la gestion des dossiers et des recherches documentaires,        <br />
       •	Les assistantes dans la circulation de l'information et la productivité individuelle.       <br />
              <br />
       Malheureusement, les associés, premiers bénéficiaires d'une informatique efficace, sont souvent les moins impliqués dans sa mise en &#339;uvre. Communiquez donc par l'exemplarité &#8230;       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Maintenir ::.       <br />
              <br />
       L'implication de l'informatique dans la vie du Cabinet est trop importante pour qu'il subsiste un laisser aller dans la gestion de cet investissement.       <br />
              <br />
       La mise en place d'une procédure et d'un système de sauvegarde doit être appliquée à l'ensemble des postes. La sauvegarde des serveurs est souvent correctement assurée, mais aucune attention n'est apportée aux postes individuels. Il est aussi important de vérifier le bon fonctionnement des systèmes de sauvegarde régulièrement.       <br />
              <br />
       Veiller par ailleurs à conserver une copie à l'extérieur des locaux &#8230;       <br />
              <br />
       Par ailleurs, votre outil informatique s'altère avec le temps. La mise à jour des logiciels et du système d'exploitation est essentielle. Le développement constant des virus souligne plus encore cette nécessité.       <br />
              <br />
       Un système non « entretenu » est très rapidement un nid à virus &#8230; et représente un vrai risque.       <br />
              <br />
              <br />
       .:: Evoluer ::.       <br />
              <br />
       La mise en &#339;uvre réussie d'une politique informatique est synonyme d'une amélioration de la relation client et de la gestion du Cabinet. Néanmoins , il est important de rester attentif aux évolutions des systèmes d'information.       <br />
              <br />
       Les attentes clients évoluent avec les moyens de communications. Vous communiquez aujourd'hui par mail &#8230; demain vos documents seront signé électroniquement, et vos clients pourront consulter leur dossier sur Internet. En tous état de cause, ils le pensent &#8230;        <br />
              <br />
       <b>Barbara Baldassari</b>       <br />
       Article publié dans La Lettre de l'UJA       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Cabinets-d-Avocats-et-systemes-d-information_a21.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-150117</guid>
   <title>Un Top Com d'argent pour la campagne avocat</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 16:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Depuis, 1999, le Top Com Corportate Business organisé par l'Expression d'entreprise en partenariat avec Négocia, récompense les meilleurs campagnes de communication de l'année.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/150117-206644.jpg" alt="Un Top Com d'argent pour la campagne avocat" title="Un Top Com d'argent pour la campagne avocat" />
     </div>
     <div>
      Cette année, plus de 400 dossiers de communication institutionnelle ont été présenté et seulement 70 ont été sélectionné.       <br />
              <br />
       Les avocats et son agence Lowe Stratéus ont présenté et défendu dans la catégorie "stratégie de communication" la campagne avocat.       <br />
       L'ensemble du jury composé de Françoise Sampermans (éditeur de presse), Jean-Louis Lepeigneux (directeur de la communication externe du CNP), Berrnard Petit (président de Vidéothèque), Gérard Pouzoulet (président d'inter-routage), Corinne Urbini (professeur associé à Négocia) a plébiscité la stratégie mise en oeuvre et sa traduction créative.        <br />
              <br />
       Retrouvez la campagne de communication des avocats sur <a class="link" href="http://www.avocatsdeFrance.fr">www.avocatsdeFrance.fr</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-150117-206644.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Un-Top-Com-d-argent-pour-la-campagne-avocat_a20.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Rapprochement avec les Juristes d'entreprises</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 16:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le 1er semestre de l’année 2004 sera à marquer d’une pierre blanche s’agissant du débat sur le rapprochement des professions d’avocat et de juriste d’entreprise. Les travaux sur le sujet ont en effet connu une ampleur et une qualité sans précédent. Les associations de juristes d’entreprise ont même semblé revenir un temps à des revendications plus raisonnables que celles maximalistes qui leur avaient été octroyées par l’ACE (Association des avocats conseils d’entreprises) à l’occasion du rapport Nallet de 19991.      <div>
      Du côté du Barreau, la réflexion a été approfondie au CNB (Conseil national des barreaux) qui, au vu du rapport du Bâtonnier André Boyer qui résumait parfaitement la problématique tout en détaillant les objections et les conditions d'un éventuel rapprochement des professions d'avocat et de juriste d'entreprise, a décidé, le 24 avril 2004, de continuer à avancer et à réfléchir sur la place et le statut de l'avocat en entreprise.        <br />
              <br />
       Parallèlement, elle s'est intensifiée au sein de la FNUJA qui, après un premier débat « exploratoire » lors de son comité décentralisé à Nîmes le 28 février 2004, en a fait l'un des thèmes de réflexion principaux de son 60ème Congrès de Paris. Après un débat particulièrement constructif à partir d'un rapport de l'UJA de Paris, la FNUJA a adopté, le 22 mai 2004, une motion qui pourrait être qualifiée de compromis entre les partisans et les opposants à toute réforme en la matière.        <br />
              <br />
       C'est ainsi que la FNUJA a, en premier lieu, estimé qu'en l'état « la fusion ou le rapprochement de la profession d'avocat avec les juristes d'entreprise n'est ni possible ni envisageable en raison de la diversité de la formation de ces derniers, ainsi que de la multiplicité de leurs statuts et des champs d'intervention dans lesquels ils exercent. »        <br />
              <br />
       Après avoir rappelé que « constituent les fondements intangibles de tout exercice de la profession d'avocat les principes essentiels suivants : l'indépendance, le secret professionnel, la confidentialité et la prohibition des conflits d'intérêts », les jeunes avocats ont considéré, en second lieu, qu'il convenait « d'envisager la possibilité pour l'avocat d'exercer sa profession au sein de l'entreprise sous réserve (i) qu'il reste soumis aux règles déontologiques de la profession d'avocat, à la discipline et au contrôle de son Ordre, (ii) que soient précisées les règles d'incompatibilité qui découleraient de ce nouveau mode d'exercice ».        <br />
              <br />
       C'est en écho à ces réflexions que l'Ordre de Paris a voté, le 8 juin 2004, une résolution favorable à l'exercice en entreprise des avocats en y mettant les garde-fous suivants : (i) l'avocat en entreprise ne pourrait avoir de clientèle personnelle, (ii) l'exercice en entreprise serait exclusif de toute représentation et assistance en justice, eu égard à la prohibition des conflits d'intérêts et à la nécessaire indépendance de l'avocat.        <br />
              <br />
       Toutefois, cette prise de position du Barreau de Paris a provoqué une réaction pour le moins épidermique de Sabine Lochmann, la présidente de l'AFJE (Association française des juristes d'entreprise revendiquant 2500 adhérents), qui s'est plainte d'une « OPA inamicale » des avocats sur les professionnels qu'elle représente.        <br />
              <br />
       A contrario, Dominique Durand, le président du Cercle Montesquieu (qui rassemble 250 directeurs ou responsables juridiques des plus grandes entreprises françaises et dont la moitié des membres du conseil d'administration sont avocats de formation), a estimé que « la position du Barreau de Paris est exactement celle que nous avons depuis toujours : l'exercice de l'avocat en entreprise est la problématique de fond, et non pas l'intégration des juristes d'entreprise au Barreau qui est une question transitoire ».        <br />
              <br />
       Finalement, par un communiqué de presse commun du 21 juin 2004, les associations représentant la profession de juriste d'entreprises, après s'être référées aux « différentes et récentes motions et résolutions des instances ordinales (Conseil national des barreaux, Conférence des Bâtonniers, Conseil de l'Ordre des avocats à la Cour de Paris) et syndicales (FNUJA) » mais « sans partager toutes les opinions exprimées », ont convenu « de conduire ensemble [c'est-à-dire semble-t-il avec les avocats] le dialogue et l'exploration des voies de rapprochement avocats/juristes d'entreprise, permettant d'aboutir à un accord équilibré et respectueux de l'intérêt de toutes les parties ».        <br />
              <br />
       Lors de son Congrès de Paris, la FNUJA avait encore décidé de mettre en place un groupe de travail ayant pour objet :        <br />
       (1) de préciser les conditions et les modalités d'exercice de la profession d'avocat au sein de l'entreprise permettant le respect des principes essentiels de la déontologie,        <br />
       (2) mais aussi notamment de définir son statut social, les conditions de mise en &#339;uvre de sa responsabilité professionnelle, les modalités d'assurance professionnelle et de couverture sociale, le mode de règlement des conflits entre l'avocat et l'entreprises, etc.        <br />
              <br />
       Cette mission de réflexion a aussitôt été confiée à notre Commission prospective animée par Philippe Nugue et Jean-François Brun qui sont bien entendu à la disposition de toutes les UJA qui souhaiteraient apporter à ce débat leur contribution.        <br />
              <br />
       A ce stade de la réflexion de la FNUJA qui devrait conduire dans les prochains mois à l'adoption d'une position claire et définitive, nous nous contenterons donc de rappeler quelques enjeux du débat :        <br />
              <br />
       La première question qui se pose est quel serait l'intérêt de la profession d'avocat ?        <br />
              <br />
       Les arguments tirés des renforcements du droit français sur le plan international, la place du droit dans le monde des affaires, la place et l'image des avocats dans les entreprises et dans la société française en général sont bien évidemment intellectuellement séduisants. Ils rejoignent notre préoccupation de toujours de créer une grande profession du droit.        <br />
              <br />
       Mais des préoccupations légitimes demeurent du point de vue des avocats qui ne souhaitent pas voir leurs prérogatives fondamentales diminuées par un rapprochement dont ils ne tireraient finalement aucun bénéfice économique à plus ou moins long terme.        <br />
              <br />
       Au-delà de la question de l'indépendance intellectuelle nécessaire, les deux principales apparaissent être les suivantes :        <br />
              <br />
       - Le secret professionnel : n'y a-t-il pas un risque d'affaiblissement dans l'entreprise de notre secret professionnel, celui-ci étant déjà victime de la dictature de la transparence et de plus en plus bafoué en matière de procédure pénale ?        <br />
              <br />
       - La concurrence : pourquoi les juristes d'entreprises, qui affirment que, même devenus avocats, ils n'iront pas plaider, veulent-ils en obtenir nécessairement le droit ? A supposer qu'ils aient l'indépendance nécessaire, auraient-ils la distanciation requise pour défendre leur entreprise ?        <br />
              <br />
       Une fois réglées ces questions, non seulement catégorielles mais qui concernent des principes fondamentaux de la profession, la vraie question ne sera-t-elle pas de savoir si les jeunes avocats ont intérêt à avoir la possibilité d'exercer en entreprise tout en conservant leur statut de membre du Barreau ? Ne serait-ce pas l'occasion de leur offrir de plus grands débouchés, une meilleure fluidité de carrières, tout en renforçant la place du droit dans l'entreprise et en offrant à notre profession un plus grand poids politique et économique ?        <br />
              <br />
       Parallèlement, nous avons bien compris les multiples intérêts que les juristes d'entreprises avaient à pouvoir rejoindre notre profession tout en continuant à l'exercer en interne (secret professionnel, confidentialité, renforcement de leur poids dans l'entreprise, etc.).        <br />
              <br />
       Le risque existe toutefois qu'ils atteignent ces objectifs sans avoir à rejoindre notre profession ainsi que le démontre la mise en perspective de la question au plan européen.        <br />
              <br />
       Le débat est en effet extrêmement actif au plan européen où la possibilité de conserver le titre d'avocat tout en exerçant en entreprise est accordée aux Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Portugal, Norvège, Grèce, Islande, Pologne et Danemark, tandis que cela reste interdit en Italie, Luxembourg, Autriche, Slovénie, Suède, Finlande, Hongrie et France.        <br />
              <br />
       Sur le plan jurisprudentiel, l'arrêt « AM &amp; S » du 18 mai 1982 avait donné la définition de « l'avis indépendant » pouvant être protégé par le secret professionnel comme étant celui qui émane « d'un avocat indépendant, c'est-à-dire non lié au client par un rapport d'emploi et procède d'une conception du rôle de l'avocat, considéré comme collaborateur de la justice et appelé à fournir, en toute indépendance et dans l'intérêt supérieur de celle-ci, l'assistance légale dont le client a besoin [et dont la] protection a pour contrepartie la discipline professionnelle, imposée et contrôlée dans l'intérêt général par les institutions habilités à cette fin. »        <br />
              <br />
       Le « legal privilege », c'est-à-dire la confidentialité de l'avis donné par le juriste autrement dit la « confidentialité juridique », a toutefois ensuite été accordé par la Cour européenne de justice, aux termes d'un arrêt « Carslen » de mars 1988, aux juristes salariés de la Commission ou du Conseil.        <br />
              <br />
       Or, une ordonnance rendue le 30 octobre 2003 par le Président du Tribunal de première instance des Communautés Européennes dans une affaire « Azko Nobel » concernant la confidentialité d'un avis émis par un avocat néerlandais salarié d'une entreprise anglaise, laisse à penser que cette jurisprudence déjà ancienne pourrait prochainement évoluer s'agissant de « la question complexe des conditions dans lesquelles les correspondances échangées avec un avocat employé de façon permanente par une entreprise peuvent, éventuellement, être protégées par le secret professionnel, dès lors que cet avocat est soumis à des règles déontologiques de même degré que celles s'imposant à un avocat indépendant. »        <br />
              <br />
       Le Parlement européen s'est quant à lui prononcé, en avril 2003, à la suite d'un lobbying intensif mené par les associations membres de l'ECLA/AEJE (la confédération européenne des associations nationales de juristes d'entreprises), en faveur d'un amendement à la proposition d'un nouveau règlement européen en matière de contrôle des concentrations qui permettrait aux juristes d'entreprises de bénéficier du secret professionnel s'ils sont dûment qualifiés et font partie d'une association professionnelle :        <br />
              <br />
       « Les communications entre un client et son conseil juridique externe ou interne, par lesquelles un client demande ou reçoit un conseil juridique, bénéficieront de la confidentialité des écrits dans la mesure ou le conseil est qualifié à la donner, adhère à des principes d'éthique ou de déontologie professionnelle et peut faire l'objet d'une procédure disciplinaire diligentée dans l'intérêt du public par une association professionnelle à laquelle le Conseil adhère. »        <br />
              <br />
       Le Conseil des ministres de l'Union européenne a toutefois rejeté ces amendements le 23 novembre 2003.        <br />
              <br />
       C'est dans ce contexte que l'assemblée générale du CCBE (Conseil des Barreaux de l'Union européenne qui représente les 500.000 avocats européens auprès des Institutions européennes) a adopté les 28-29 novembre 2003 la recommandation suivante :        <br />
              <br />
       « A condition qu'ils remplissent l'ensemble des critères d'admission au Barreau et mis à part le seul fait qu'ils exercent en qualité de juriste d'entreprise (si une telle admission est actuellement interdite en vertu des règles du barreau), les juristes d‘entreprise, tels que définis dans ce document, devraient pouvoir devenir membres du Barreau. »        <br />
              <br />
       Une harmonisation des statuts se dessine donc au niveau européen qui tendrait à permettre l'exercice de la profession d'avocat en entreprise, alors que, parallèlement, l'ECLA/AEJE (Association Européenne des Juristes d'Entreprise) milite depuis 1997 pour la reconnaissance au niveau communautaire de sa profession (statut propre, déontologie propre, titre de « juriste d'entreprise » protégé, legal privilege, droit de plaider pour son entreprise devant toutes juridictions, etc.).        <br />
              <br />
       Face à cette impasse européenne, les juristes d'entreprises (dont le nombre en France peut être estimé à 4000 ou 5000 soit 10 à 15% du nombre des avocats comme dans les autres pays européens) militent donc pour rejoindre notre profession tout en travaillant à un positionnement subsidiaire (voie semble-t-il préférée de l'AFJE) qui consisterait à créer leur propre structure institutionnelle comme ce fut le cas en Belgique avec la création, par une loi du 3 février 2000, d'un « Institut des juristes d'entreprise » qui confère à ses membres la confidentialité des avis rendus par le juriste d'entreprise au profit de son employeur et dans le cadre de son activité de conseil juridique.        <br />
              <br />
       Soulignons que les membres des principales associations représentatives des juristes d'entreprise en France sont même astreints à des règles déontologiques qui n'ont toutefois aucun caractère d'ordre public mais démontrent leur quête d'éthique professionnelle.        <br />
              <br />
       L'alternative semble donc bien celle déjà soulignée en 1999 par le rapport Nallet et encore récemment rappelée par le président de la Conférence des Bâtonniers5 : soit les avocats pénètrent l'entreprise, soit, à terme, une nouvelle profession de juriste d'entreprise sera institutionnalisée avec son Ordre et ses règles déontologiques propres.        <br />
              <br />
       Loïc DUSSEAU       <br />
       Article paru dans FNUJA INFOS N°93 &#8211; septembre/décembre 2004        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Rapprochement-avec-les-Juristes-d-entreprises_a18.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-150104</guid>
   <title>De la corruption à la délation</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 16:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
On recommence à nous jouer le « coup de la garde à vue », celui du flic méchant et du gentil, nous rappelant Guy Marchand et Lino Ventura sur la voie de l’erreur judiciaire, déterminés à parvenir à leurs fins par tout moyen, en ayant tour à tour effrayé ou mis en confiance le suspect. Le suspect, c’est l’avocat soupçonné de contribuer, grâce à son ingéniosité juridique, au blanchiment des produits de la criminalité.      <div>
      Bercy préparerait ainsi un projet de transposition de la directive européenne du 4 décembre 20011 particulièrement musclé à notre égard, considérant lamentablement, à l'instar d'une ancienne Juge d'instruction que l'UJA de Paris avait à l'époque poursuivie, qu'il n'y aurait pas de blanchiment sans l'intervention des avocats.        <br />
              <br />
       La Chancellerie, quant à elle, concocterait un projet plus édulcoré, mais destiné à nous amadouer pour mieux nous faire avaler notre destin d'euro-avocats délateurs, alors même que d'autres solutions - en particulier déontologiques - sont envisageables2. Son avant-projet se contente d'ailleurs de reprendre des amendements que le précédent gouvernement n'avait pas réussi à faire voter, dès 2000, dans le cadre de la Loi NRE.        <br />
              <br />
       C'est dans ce contexte qu'avant le 15 juin 2003, devrait être transposée cette directive scélérate pour notre profession. Elle nous contraindra à violer notre secret professionnel, à trahir ainsi la confiance de nos clients pour collaborer avec les services enquêteurs.        <br />
              <br />
       Bref, les avocats deviendront des « indics » ou « aviseurs » officiels de TRACFIN.        <br />
              <br />
       Les confrères qui ont eu l'occasion d'intervenir dans des affaires de blanchiment savent comment les banquiers ou autres agents de change dénonciateurs sont contraints, parfois pendant de longs mois, d'encourager leurs clients supposés blanchisseurs à poursuivre leur activité coupable afin de permettre aux policiers de remonter les filières et d'interpeller le maximum de « clients ». D'auxiliaire de justice, l'avocat va se retrouver auxiliaire de police car la déclaration de soupçon est intrinsèquement conçue comme un outil d'enquête et de poursuite.        <br />
              <br />
       Curieusement, cela n'émeut personne d'autres que les avocats qui refusent de voir sacrifier leur raison d'être sur l'autel de la délation.        <br />
              <br />
       Les hommes politiques, de droite comme de gauche, trouveront cela normal car il s'agit de lutter contre la plus insidieuse des criminalités. La prochaine loi devrait donc, si nous n'y prenons garde, être adoptée à l'unanimité des deux assemblées dans cette parfaite insouciance commandée par la dictature de la transparence qui caractérise actuellement nos démocraties.        <br />
              <br />
       Comment s'y opposer puisque les objections constructives de nos Ordres et du CNB, de nos CARPA et de l'UNCA ont d'ores et déjà, pour l'essentiel, été méprisées ?        <br />
              <br />
       Peut-être attirer l'attention de nos gouvernants sur leurs propres besoins de citoyens en matière de conseils juridiques au moyen de quelques exemples topiques qui devraient les aider à prendre conscience de leur irresponsabilité législative :        <br />
              <br />
       Qu'un ancien ministre, souhaitant se reconvertir, consulte un avocat pour créer sa propre société commerciale ou qu'un parlementaire de province, fraîchement élu, souhaite créer une SCI pour le studio qu'il compte acquérir à Paris, et leurs avocats seront contraints de formaliser à leur encontre une déclaration de soupçon de blanchiment.        <br />
              <br />
       En effet, l'argent d'un homme politique ne pourra, par définition, que faire naître chez l'avocat avisé un soupçon quant à l'origine des fonds investis par celui-ci compte tenu de la corruption qui a pu sévir (et sévirait encore) dans ce milieu. Or, demain, la corruption va se retrouver visée dans notre Code monétaire et financier au même titre que le trafic de stupéfiants, la fraude aux intérêts financiers des Communautés européennes ou les activités criminelles organisées&#8230;        <br />
              <br />
       Peu importera à cet avocat réputé sans conscience que son honorable client lui justifie de l'origine éventuellement légale de ses fonds dans la mesure où il devra logiquement se demander s'ils n'auraient pas été préalablement blanchis.        <br />
              <br />
       Pour se couvrir, à l'instar de ce que n'hésitent pas à faire certains notaires ou banquiers afin d'éviter tout risque de poursuite ultérieure, il lui sera alors plus prudent - vigilance rimant alors avec lâcheté - de formaliser une déclaration de soupçon !        <br />
              <br />
       Les avocats devenus parlementaires ou ministres devraient théoriquement pouvoir appréhender ce type de situation et l'expliquer à leurs collègues. Nous doutons toutefois de leur détermination en la matière, tant il est vrai qu'arrivés au pouvoir, les avocats-politiques oublient curieusement les idéaux qui, au-delà des clivages éculés, unifient notre noble profession.        <br />
              <br />
       Alors rappelons leur cette pensée intemporelle de Benjamin Constant : « Toute loi qui ordonne la délation, la dénonciation, n'est pas une loi ; toute loi portant atteinte à ce penchant qui commande à l'homme de donner un refuge à celui qui lui demande asile, n'est pas une loi ».        <br />
              <br />
       Nous considérons donc que votre projet, Messieurs, n'est pas une loi !        <br />
              <br />
       C'est pourquoi, la FNUJA a adopté une motion3 contre ce qu'elle estime être une « déclaration de soupçon du garde des Sceaux à l'égard des avocats » et au terme de laquelle elle « considérera toute atteinte au secret professionnel par la voie de la déclaration de soupçon comme une déclaration de guerre ». C'est également pourquoi, l'UJA de Paris a aussitôt créé une commission de réflexion ad hoc sur le blanchiment4 dont les résultats des travaux viendront armer la FNUJA.        <br />
              <br />
       Loïc DUSSEAU       <br />
       Article paru dans FNUJA INFOS N°87 &#8211; mars/mai 2003       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/De-la-corruption-a-la-delation_a17.html</link>
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   <title>Obligation de déclaration de soupçon</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 15:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PUBLICATIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le 13 novembre 2001, le Parlement européen a finalement approuvé le projet de modification de la directive du 11 juin 1991 (91/308/CEE) relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment des capitaux : les avocats européens devraient devoir être soumis à l’obligation de déclaration de soupçon "lorsqu’ils participent à des transactions de nature financière ou pour le compte de sociétés, y compris lorsqu’ils fournissent des conseils fiscaux, transactions pour lesquelles le risque que les services de ces professions juridiques soient utilisés à des fins de blanchiment des produits du crime est plus élevé."      <div>
             <br />
       Plus précisément, le projet ainsi adopté prévoit que cette obligation de déclaration de soupçon concernera les avocats (nouvel article 2bis de la directive de 1991) :        <br />
       « lorsqu'ils participent,        <br />
       a) en assistant leur client dans la préparation ou la réalisation de transactions concernant:        <br />
       i) l'achat et la vente de biens immeubles ou d'entreprises commerciales,        <br />
       ii) la gestion de fonds, de titres ou d'autres actifs, appartenant au client,        <br />
       iii) l'ouverture ou la gestion de comptes bancaires ou d'épargne ou de portefeuilles,        <br />
       iv) l'organisation des apports nécessaires à la constitution, à la gestion ou à la direction de sociétés;        <br />
       v) la constitution, la gestion ou la direction de fiducies, de sociétés ou de structures similaires,        <br />
       b) ou en agissant au nom de leur client et pour le compte de celui-ci dans toute transaction financière ou immobilière; »        <br />
              <br />
       Une exception est toutefois prévue dans les cas où des avocats évaluent la situation juridique d'un client ou le représentent dans une procédure judiciaire, la Commission et le Parlement européens ayant considéré qu'il ne serait pas approprié que la directive leur impose l'obligation, à l'égard de ces activités, de communiquer d'éventuels soupçons en matière de blanchiment de capitaux : « Il y a lieu d'exonérer de toute obligation de déclaration les informations obtenues avant, pendant et après une procédure judiciaire ou lors de l'évaluation de la situation juridique d'un client. Par conséquent, la consultation juridique demeure soumise à l'obligation de secret professionnel, sauf si le conseiller juridique prend part à des activités de blanchiment de capitaux, si la consultation juridique est fournie aux fins du blanchiment de capitaux ou si l'avocat sait que son client souhaite obtenir des conseils juridiques aux fins du blanchiment de capitaux. »        <br />
              <br />
       Or, malgré cette exception, l'idée même d'une déclaration de soupçon imposée aux avocats, à l'instar des établissements de crédits, des agents immobiliers, des marchants de pierres précieuses ou des casinos, continue de nous apparaître inacceptable comme étant antinomique de nos valeurs.        <br />
              <br />
       Ainsi que l'UJA l'a toujours dénoncé, une telle dérogation au respect du secret professionnel auquel les avocats sont tenus à l'égard de leurs clients viendrait dénaturer les rapports de confiance qui doivent présider aux relations entre un avocat et son client tant en matière de conseil que de défense.        <br />
              <br />
       Or, la solution déontologique existe dans une recommandation déjà ancienne du Conseil consultatif des barreaux européens (CCBE). Il suffirait de lui donner force législative en disposant que « Lorsqu'ils participent à une opération juridique, les avocats ont l'obligation de se retirer de l'affaire dès qu'ils suspectent sérieusement que ladite opération aurait pour résultat un blanchiment d'argent et que le client n'entend pas s'abstenir de cette opération. »        <br />
              <br />
       Ainsi quand un client, dont nous devons bien évidemment refuser d'être le complice, a cru pouvoir trahir notre confiance en nous conduisant sur les chemins de l'illégalité, le seul devoir imposé à l'avocat devrait être de ne pas continuer d'assister ou de conseiller ce client, sans pour autant l'obliger à le dénoncer.        <br />
              <br />
       Plus généralement, ne peut-on craindre sérieusement que cette obligation de déclaration de soupçon, dont aujourd'hui on nous demande d'accepter le principe en vertu des impératifs de lutte contre la criminalité internationale, ne soit pas demain étendue à d'autres types d'infractions ?        <br />
              <br />
       L'UJA - dont le Président fondateur, Joseph Python, est mort d'avoir refuser de violer le secret professionnel &#8211; refuse un tel augure car dans une Société européenne qui se prétend démocratique, l'euro-avocat délateur conduirait à ébranler les fondements même de notre profession.        <br />
              <br />
       <b>Loïc DUSSEAU</b>       <br />
       Article paru dans FNUJA INFOS N°84 &#8211; juin/août 2002
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.dusseau.fr/Obligation-de-declaration-de-soupcon_a16.html</link>
  </item>
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   <guid isPermaLink="false">tag:www.dusseau.fr,2008:rss-150071</guid>
   <title>Loïc Dusseau, 1er Vice-Président de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats - FNUJA</title>
   <pubDate>Wed, 11 May 2005 14:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Loïc Dusseau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
A l'occasion du 61ème Congrès de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats, Loïc Dusseau a été élu 1er Vice-Président du principal syndicat d'avocats.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.dusseau.fr/photo/150071-206595.jpg" alt="Loïc Dusseau, 1er Vice-Président de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats - FNUJA" title="Loïc Dusseau, 1er Vice-Président de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats - FNUJA" />
     </div>
     <div>
      La FNUJA représente les jeunes avocats auprès des instances publiques et des organismes régulateurs de la profession. Loïc Dusseau a été précédemment Président de l'UJA Paris et mène depuis plus de dix ans une activité associative intense.       <br />
              <br />
       Vous pouvez retrouvez l'ensemble des informations relatives à la  FNUJA sur leur site (  <a class="link" href="http://www.fnuja.com">www.fnuja.com</a> ), ainsi que son discours d'investiture (  <a class="link" href="http://www.fnuja.com/index.php?action=article&id_article=156595">Lien</a> ).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.dusseau.fr/photo/imagette-150071-206595.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.dusseau.fr/Loic-Dusseau,-1er-Vice-President-de-la-Federation-Nationale-des-Unions-de-Jeunes-Avocats-FNUJA_a8.html</link>
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